Gris et le syndrome de la page blanche.

Bizarre ! Là ou je me crée un nouveau blog, disant même qu’il s’agit pour moi d’un dé-fouloir, je suis au bord de la panne.

Est-ce le fait d’avoir posté maladroitement (peut-être) dans mon premier blog (la locaterie au chêne) deux ou trois articles que d’aucuns ont pu trouver incongrus voir inconvenant ?

Hors sujet, sans doute, mais je pensais que je pouvais imbriquer tout les éléments importants (pour moi, encore mon ego qui parle), y compris les mésaventures de recherches d’emplois ou le dés-encouragement de la famille.

Bien mal m’en pris.

Dans un article ou j’évoquais la lettre de motivation, élément incontournable de la recherche d’emploi ou il faut faire preuve d’originalité et se distinguer par une prose littéraire digne de nos plus illustres auteurs classiques, je reprochais le manque évident de courtoisie des entreprises dans l’absence de réponses qui elles n’ont pas besoin de faire preuve d’originalité.

De plus, l’essentiel de la correspondance se fait par boite mail : vraiment difficile d’adresser un « NON, VOUS NE NOUS INTÉRESSEZ PAS ».

C’est évidemment beaucoup plus difficile que d’adresser à ces ouvriers lors d’un récent « plan social » (ça c’est une putain d’expression) une lettre les invitant à s’expatrier à condition qu’il parle la langue du pays (en l’occurrence le Hongrois) pour un salaire de misère. Combien d’OS (ouvrier spécialisé) ont l’occasion d’apprendre une langue étrangère dans leur vie pour aller faire du bénévolat ?

J’ai donc été pris à partie par un petit chef d’entreprise, pardon, je devrais dire  »chef de petite entreprise » qui trouvait que j’insultais à tort le patronat. J’ai donc auto-censuré cet article, expliquant que je visais surtout les grosses sociétés pourvues en secrétaires et en outils bureautiques, que je comprenais fort bien le souci de recrutement des TPE qui ne pouvaient rivaliser tant au niveau du « salaire » que des heures « légales » du code du travail…(sic). Travailler plus pour gagner plus (sournois, je suis). Comprenant son problème d’embauche je lui avais proposer de m’indiquer quel type d’employé il recherchait (après tout, on ne sait jamais, je n’aurai pas forcément refusé un travail de manœuvre).

Devinez : c’est resté…lettre morte !

Non content de me mettre à dos le panel intégral d’employeurs potentiels, v’là que j’m'en prend au dernier fil qui me raccroche à une vie sociale : la famille !

Le p’tit père olive est en train de scier la branche sur laquelle il est assis !

J’ai donc épuré mon blog initial. Les vilenies sont maintenant ici. A moins qu’un certain sénateur Masson (sans doute en manque de notoriété, ou peut-être est-il l’un des rares à justifier de sa présence et de son salaire), ne vienne me museler.

 

 

 

 


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