La génération cobaye ou comment l’idéologie Nazi s’est retrouvée dans notre assiette et ailleurs…

La génération cobaye ou comment l’idéologie Nazi s’est retrouvée dans notre assiette et ailleurs… dans Mauvaise foi evidente Assiettes-SS-1-300x225J’avais dix ans en 1968.

Quelle année !

Elle reste pour moi une période jubilatoire, là où la classe moyenne bien pensante (entre-autre mes parents) traitait de « gauchiste » de bon gros et bien gras bourgeois qui foutaient la merde en amont des barricades.

La panique s’était emparée de nos foyers à l’annonce quotidienne d’émeutes sanglantes.

 

Il faut dire qu’on a un peu oublié le pourquoi du comment, pour ne retenir finalement  qu’une révolte « estudiantine », où des gamins aux cheveux long, aux idées courtes, fumant de la marijuana et dépavant les rues de Paris s’était emparés l’espace de quelques semaines de la vie politique de tout le pays.

Quelle « chienlit »!

 

Et pourtant, si on a oublié depuis la montée des agriculteurs sur la capitale et bien sur la guerre du Vietnam, si révoltante, et pas uniquement chez nous : une grande partie de la jeunesse Américaine y était opposée, laissant par là même la porte grande ouverte au mouvement hippie soutenu plus ou moins directement par des Joan Baez, Dylan, Angela Davis, le fait est que si vous êtes nés dans les années cinquante vous faite partie de la génération cobaye, en tout cas la première du genre.

 

Hormis les profonds bouleversements qui s’ensuivirent tant sur le plan social, que familiale, éducatif : je me souviens qu’à la rentrée de 68, beaucoup d’anciens profs avaient disparus pour laisser la place à de jeunes enseignants que l’on pouvait tutoyer, on commença à entendre parler de farines animales, d’hormones et autres pesticides.

 

Les effets du baby boom étaient là,  et l’argument, s’il y en a un, était qu’il fallait bien nourrir tout ce beau monde.

En cinquante ans la population mondiale a plus que doublé : 3,023 milliard en 1960 pour 6,842 milliard aujourd’hui. (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Population_mondiale).

 

J’imagine la mine réjouie des grands patrons décideurs de ce monde, à la tête des trusts agro-alimentaires, pharmaceutiques, les lobbies militaires ou financiers trouvant là une manne providentielle pour expérimenter « grandeur nature » leurs perverses trouvailles à la manières de Dr Jekyll  ou Frankenstein, à moins que ce ne soit de façon plus évidente celle d’un Josef Mengele sur des cobayes low cost.

 

Et finalement nos organismes sont pollués à vie par des résidus d’éprouvettes incontrôlables. Non content de subir les informations, désinformations, intox en tout genre nous subissons depuis plus de cinquante ans les délires de la science moderne (et je ne parle pas de l’Afrique).

 

Finalement après avoir « admis » les atrocités subies par le peuple juif, nous en sommes tous aujourd’hui les victimes.

En matière de recherche scientifique, il est bien plus intéressant d’avoir un grand nombre d’échantillons.

Bien entendu, je passe sur les OGM dont on a aucune idée des répercutions (ni aucune donnée officielle fiable) à venir sur la faune la flore, le nucléaire, pas polluant pour deux sous (hausse de la température des fleuves, rejets massif de vapeur d’eau, déchets enfouis ou noyés, ou sous votre immeuble), les « rails chimiques » ou « chemtrails » dont les militaires agrémentent le ciel depuis plusieurs décennies etc.

 

Devinez pourquoi (entre-autre), on nous parle si souvent d’implants biométriques ?

Ça n’arrivera pas dites-vous ?

Qui se souvient des petites voix qui s’élevaient contre l’implantation de vidéosurveillance dans les lieux publics, disant en toute honorabilité que cela allait à l’encontre des libertés individuelles ?

Qui voudrait aujourd’hui les supprimer ?

 

Quelqu’un m’a dit un jour : « tu s’rais pas capable de vivre comme dans l’temps ».

Finalement il avait peut-être raison.

 

Que deviendrai-je avec une nourriture saine, pourrai-je boire du lait « au pie de la vache » sans être malade comme un chien, sans mes antibiotiques, mes vaccins (merci Pasteur), mes antidépresseurs et autres anxiolytiques…

 

Bah, finalement je mourrai sans doute d’un cancer ou d’une infection d’origine inconnue, surement pas de ma belle mort.

 

Quand je pense aux ancêtres, qui ont fumé toute leur vie, picolé des gnôles à faire voler des Boeings et qui se sont endormis sur leur fauteuil…

 


idées en l'air |
Et si on parlait ! |
okahandongo |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Vieille noix
| la caverne des sports
| mes créations et passions