Du comportement ératique du techno-vélocipédiste-carioca en horde…

« Le champ de maïs à droite de la route se prolongeait jusqu’à la naissance d’un petit bois, diamétralement opposé. Le poids lourd roulait vivement. Brusquement un chevreuil surgit, coupant la route pour rejoindre la pénombre du bois. Instinctivement le chauffeur avait écrasé le frein, quand un second chevreuil s’élança à la suite du premier, un bref instant d’hésitation fit redoubler imperceptiblement son effort et le chauffeur put le distinguer car ses muscles roulaient sous la peau, tant l’animal avait le pelage brillant.

Un troisième se présentait à la suite, émulé sans doute par la folle poursuite de ses congénères, ignorant la route des hommes !

Heureusement affolé par le cri strident des freins et la flatulence sonore et puissante du ralentisseur sur échappement l’animal se vautra dans le fossé, rejaillissant instantanément comme si le diable lui était apparu pour retrouver la quiétude du champ de maïs.

Quelques centaines de mètres en amont, un splendide blaireau (si, si, un blaireau) gisait sur le bas côté, son museau dans une mare de sang. »

 

La route est un monde à part. Certains en vivent, la plupart par nécessité, pourtant quelques uns aiment encore rouler (on se demande bien pourquoi ?).

        La route doit-être partagée : tout le monde le sait, tout le monde s’en fout.

        On trouve de tout sur la route, ça va de la « Béhème », arrivant en face, et qui subitement à cinq cent mètre de vous, fait un écart pour se retrouver sous le nez de votre semi !

Alors que ça fait des heures que vous conduisez, abrutis par le bruit, l’attention, le stress, et hormis les réflexes conditionnés : pied sur le frein, appel de phares, klaxon, sous l’action de la montée d’adrénaline le cerveau se met à échaffauder des théories scabreuses devant une situation qui ne l’est pas moins :

- le conducteur (trice), veut-il (elle) se suicider ? Mais pourquoi mon camion ?

- a t’il (elle) fini de s’extirper de la narine droite un monstrueux loulou qu’il (elle) vient de laisser échapper sur l’entre-jambe ?

- a t’elle (il) achevée de lui tripoter l’asticot ?

- est-il (elle) atteint d’une cécité subite ?

- il, elle, vous suivez ?

Il y a aussi les irritants : je n’ai rien contre ceux (celles) qui conduisent des voiturettes, voitures sans permis ou autres traîne-cons. Sauf un, (je tombe sur lui régulièrement). Là ou les autres atteignent la plupart du temps les 50 km/h, côtes et descentes confondues, (bien plus pour certains), il est imperturbablement figé à 20 km/h, (sans doute économise t’il le moteur, s’étant fait retiré le permis à vie) le bras à la portière, la chemise impeccablement retroussée à mi-hauteur, le poil brushingué (tiens, ça vous rappel rien ?), faisant au passage briller le monstrueux bracelet de sa montre façon Rolleix ou Breitling.

Bref il s’la pète façon richousse dans la voiture à oui-oui…

Et puis il y a les cyclistes… Aïe, déjà je sens poindre la Divine Foudre Familiale au dessus de mon crâne d’oisillon mal dégrossi… Meuh non vous n’y êtes pas.

Il faut tout d’abord distinguer plusieurs espèces de cyclistes :

- l’utilitaire : les courses (pas à carrouf), l’école, l’usine et hormis quelques réfractaires à l’équilibre, celui là n’est en principe pas bien dangereux, son vélo est bien souvent un vieux clou et il se tape d’avoir les genoux qui lui remontent dans le menton, ou d’être assis sur le garde-boue.

- le techno-vélocipédiste sportif solitaire : celui la est devenu high-tech, là ou autrefois je pratiquai (j’ai même participé à quelques courses en amateur) la petite reine, il était fréquent de voir des « demi-course » customisés en « course », il n’empêche que la machine faisait toujours plus de vingt kilos, et que sans pratique régulière il fallait viser ou l’on mettait sa chaîne en changeant de vitesse… Même moi aujourd’hui, je me verrai mal refaire du vélo avec des cale pieds à courroies…

Voilà donc notre athlète, bien visible de tous, le maillot et le cuissard dont les couleurs sont issues du carnaval de Rio, le casque assortie et souvent pailleté (c’est la fête), les lunettes miroirs ne laissent rien paraître de sa souffrance, d’ailleurs, il ne souffre pas, les lèvres à peine entre-ouvertes il a du souffle à revendre, ses deux jambes actionnent métronomiquement les manivelles qui l’entraînent vers le sommet, le mollet sculpté est un régal pour le féru d’anatomie qui le temps de passer notre sportif dans la ligne droite, après les lacets peut expliquer à ses chiards piaffants d’impatience à l’ arrière de la voiture, quels sont les muscles en action, les tendons etc.

Bref, il est admirable,  on l’admire (et il le sait). Les français aiment le cyclisme, et le cyclisme le leur rend bien.

Il est vrai que la technologie a là aussi fait ses preuves. On ne parle plus de  »bloc de pignons », on dit « cassette », sans doute dans un souci psychosomatique de légèreté. Souvenez-vous de la coqueluche de Nestlé : Groquick, disparu, trop gros, mauvaise image, remplacé par un lapin transgénique, famélique, sans épaisseur… 

Et puis tout est calculé au millimètre près : longueurs des manivelles, potences, cadres, rapports, non pardon, développement…

Bon, évidemment ça a un prix. Je comprend que le casse-couille avec la voiture à oui-oui veuille la faire durer (sa voiture, pas sa Rolleix).

- enfin arrive la horde : là, ça se complique. Ils roulent vite, au minimum à deux de front. Soudain, trois d’entre eux se mettent en file indienne, une connexion neuronale a t’elle eu lieu ? Difficile à dire, la horde est imprévisible d’autant qu’un quatrième fait un brusque écart vers l’axe médian de la route, semblant vouloir signifier : « on ne passe pas » !  »Nous sommes les éclaireurs du Tour, du prochain Tour, du dernier Tour, de tout les Tours ».

« Vous autres derrière z’avez qu’a faire la caravane ». 

Hé, mais oh, coco, je bosse moi, et ch’uis pas tout seul.

Finalement, agacé, j’avise une ligne droite légèrement descendante, j’engage le combat, faisant hurler les 420 chevaux sous la cabine, ben ouai, mais ça accélère à peu près comme la voiture à oui-oui, et l’autre en profite le nez dans le guidon pour pour pédaler de plus belle, les lunettes miroirs fixées vers un hypothétique leurre…

En face déboulent trois voitures (cul à cul, c’est plus marrant), considérant l’énergie des masses cinétiques en présence, je serre un peu fort l’échappé de la horde…

Quand on a le nom de sa boite collé au cul de la semi faut s’attendre à se faire passer un savon, mérité, je reconnais volontiers mon manque d’anticipation…

Si un jour je fini en taule, ne m’apportez pas d’oranges.

Apportez moi un blaireau… empaillé ! 

 


Archive de l'auteur

La génération cobaye ou comment l’idéologie Nazi s’est retrouvée dans notre assiette et ailleurs…

La génération cobaye ou comment l’idéologie Nazi s’est retrouvée dans notre assiette et ailleurs… dans Mauvaise foi evidente Assiettes-SS-1-300x225J’avais dix ans en 1968.

Quelle année !

Elle reste pour moi une période jubilatoire, là où la classe moyenne bien pensante (entre-autre mes parents) traitait de « gauchiste » de bon gros et bien gras bourgeois qui foutaient la merde en amont des barricades.

La panique s’était emparée de nos foyers à l’annonce quotidienne d’émeutes sanglantes.

 

Il faut dire qu’on a un peu oublié le pourquoi du comment, pour ne retenir finalement  qu’une révolte « estudiantine », où des gamins aux cheveux long, aux idées courtes, fumant de la marijuana et dépavant les rues de Paris s’était emparés l’espace de quelques semaines de la vie politique de tout le pays.

Quelle « chienlit »!

 

Et pourtant, si on a oublié depuis la montée des agriculteurs sur la capitale et bien sur la guerre du Vietnam, si révoltante, et pas uniquement chez nous : une grande partie de la jeunesse Américaine y était opposée, laissant par là même la porte grande ouverte au mouvement hippie soutenu plus ou moins directement par des Joan Baez, Dylan, Angela Davis, le fait est que si vous êtes nés dans les années cinquante vous faite partie de la génération cobaye, en tout cas la première du genre.

 

Hormis les profonds bouleversements qui s’ensuivirent tant sur le plan social, que familiale, éducatif : je me souviens qu’à la rentrée de 68, beaucoup d’anciens profs avaient disparus pour laisser la place à de jeunes enseignants que l’on pouvait tutoyer, on commença à entendre parler de farines animales, d’hormones et autres pesticides.

 

Les effets du baby boom étaient là,  et l’argument, s’il y en a un, était qu’il fallait bien nourrir tout ce beau monde.

En cinquante ans la population mondiale a plus que doublé : 3,023 milliard en 1960 pour 6,842 milliard aujourd’hui. (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Population_mondiale).

 

J’imagine la mine réjouie des grands patrons décideurs de ce monde, à la tête des trusts agro-alimentaires, pharmaceutiques, les lobbies militaires ou financiers trouvant là une manne providentielle pour expérimenter « grandeur nature » leurs perverses trouvailles à la manières de Dr Jekyll  ou Frankenstein, à moins que ce ne soit de façon plus évidente celle d’un Josef Mengele sur des cobayes low cost.

 

Et finalement nos organismes sont pollués à vie par des résidus d’éprouvettes incontrôlables. Non content de subir les informations, désinformations, intox en tout genre nous subissons depuis plus de cinquante ans les délires de la science moderne (et je ne parle pas de l’Afrique).

 

Finalement après avoir « admis » les atrocités subies par le peuple juif, nous en sommes tous aujourd’hui les victimes.

En matière de recherche scientifique, il est bien plus intéressant d’avoir un grand nombre d’échantillons.

Bien entendu, je passe sur les OGM dont on a aucune idée des répercutions (ni aucune donnée officielle fiable) à venir sur la faune la flore, le nucléaire, pas polluant pour deux sous (hausse de la température des fleuves, rejets massif de vapeur d’eau, déchets enfouis ou noyés, ou sous votre immeuble), les « rails chimiques » ou « chemtrails » dont les militaires agrémentent le ciel depuis plusieurs décennies etc.

 

Devinez pourquoi (entre-autre), on nous parle si souvent d’implants biométriques ?

Ça n’arrivera pas dites-vous ?

Qui se souvient des petites voix qui s’élevaient contre l’implantation de vidéosurveillance dans les lieux publics, disant en toute honorabilité que cela allait à l’encontre des libertés individuelles ?

Qui voudrait aujourd’hui les supprimer ?

 

Quelqu’un m’a dit un jour : « tu s’rais pas capable de vivre comme dans l’temps ».

Finalement il avait peut-être raison.

 

Que deviendrai-je avec une nourriture saine, pourrai-je boire du lait « au pie de la vache » sans être malade comme un chien, sans mes antibiotiques, mes vaccins (merci Pasteur), mes antidépresseurs et autres anxiolytiques…

 

Bah, finalement je mourrai sans doute d’un cancer ou d’une infection d’origine inconnue, surement pas de ma belle mort.

 

Quand je pense aux ancêtres, qui ont fumé toute leur vie, picolé des gnôles à faire voler des Boeings et qui se sont endormis sur leur fauteuil…

Bis repetita placent (c’est quoi un blog ? c’est quoi ce blog ?)

C’est quoi un blog, c’est quoi ce blog ?

Après avoir publié un dernier article, depuis supprimé, sur un autre blog : « la locarerie au chêne » et m’être ainsi exposé à la vindicte familiale et, ou, à la réprobation du lecteur je me suis posé la question.

L’objectif au départ me semblait clair, obtenir un soutien (moral), partager mon (in)expérience.

Mon erreur, pour peu que ce soit une erreur aurait été de trop cibler le  « thème ».

Comme si derrière des regards coupables ou inquiets je n’aurais pas dû m’interroger et en exprimer la cause.

Alors, n’étant plus vraiment sûr de mon coup je suis allé voir ce que l’on défini comme un blog, et hormis les considérations techniques qui en font un moyen « d’expression » simple à mettre en œuvre voilà ce que j’ai trouvé :

Le blog est comme le jean taille basse : une tendance assez populaire pour que tout le monde montre son nombril sans complexe.
Lâm, du blog
Monsieur Lâm

Un blogue, c’est l’expression d’un égo masturbatoire. Beaucoup d’énergie à projeter sa semence en pure perte. Mais ne vaut-il mieux parfois se branler que d’être mal accompagné ?
Laurent Gloaguen, du blog
Embruns

Un blog c’est un truc à mi-chemin entre media personnel et drogue dure.
Dans tous les cas une formidable opportunité de s’exprimer, de plusieurs façons, en montrant qui on est vraiment. Ou pas.
Et parfois aussi un fardeau dont on est dépendant, qui peut procurer beaucoup de plaisir mais engendrer également son lot de frustrations.
Mais tant qu’il y a du plaisir…
Eric Dupin, du blog
PresseCitron

Ce ne sont que quelques définitions, les autres sont ici http://www.ecrans.fr/C-est-quoi-un-blog,2836.html

Finalement tout ça est très vrai et je me reconnais aisément dans ces trois citations même et surtout si au départ je croyais utiliser (intelligemment ?) mon temps libre (trop).

Et puis on se prend au jeu, on finit par écrire ses petits articles en oubliant (volontairement ou pas) que la planète entière est à même de vous lire.

Pire que l’autocensure, on oubli les instances officielles qui surveillent et guettent chacun de nous, à l’affut d’un faux pas, sous prétexte que ce que vous avez écrit relève du terrorisme ou de l’incitation à la rébellion.

Bon, ben finalement le p’tit père olive, non content d’être névrosé est en plus parano.

A l’insue de mon plein Gris

 

Du profil fier du valeureux « chevalier blanc », il ne reste qu’une ombre. La fougue généreuse qui a pu me distinguer, par le passé, à fait place à la manipulation furieuse et désarticulante du mulot.

Sous cette impulsion dévastatrice, l’émotion, trop longtemps contenue, implose. Et finalement on se laisse aller à se foutre à poil en public, une rage littéraire caricaturale attire irrésistiblement vers les touches du clavier et guidé par un electron fou sorti du mulot étale mon indécence à la face du monde…

A moins que désoeuvré, se ne soit le double effet FaceBook. Réseau social, bien sûr, on se fait des tas d’amis et on se rend compte avec émerveillement que finalement on est pas tout seul à être dubitatif face au gouffre existentiel qui semble être notre avenir commun.

Enhardi d’une nouvelle témérité, gonflé de la substantifique moelle des éloges redondants de mes piques acerbes  la vanité s’est emparée de ma page d’accueil…

Vaut mieux exhiber son joystick sur « chatroupette », on prend moins de risque.  

Gris ? vous avez dit gris ? comme c’est bizarre ?

Ceci n’engage que moi, et n’est pas vérifiable puisque ça sort de mon imagination, toute ressemblance, avec des personnes ou des évènements existants seraient fortuites.

Temps vraiment pourri depuis début Juin. Pluies, plus qu’abondantes, ça frôle l’hystérie ! Températures en baisse, à tel point que nous (et pas uniquement nous), avons du rallumer le chauffage !

Réchauffement planétaire, vous dites… Ben moi chui pas sûr, en tout cas pas sur de soit-disant modèles météo auxquels ont fait dire n’importe quoi, ou ce qu’on veut.

A mon avis, le responsable pourrait bien être ce fameux volcan Islandais au nom imprononçable, récemment entré en éruption.

Faut bien un coupable.

Démographie : les solutions !

« Un des plus graves problèmes du monde est sa surpopulation »
Dalai Lama

Il faut croire que « les maîtres du monde » sont en passe de maîtriser le problème de surpopulation. Non contents d’enterrer (une partie des déchets nucléaires) avec des effets inconnus mais pérennes sur notre environnement, des « frappes » chirurgicales, voire médicales sont essayées de manières significatives :

-vaccinations à outrance et reçues comme l’Agnus Dei dont certains composants (pour ne pas dire tous) sont hautement toxiques, restent au yeux du grand publics aussi abscons que la formule de la pierre philosophale.

- »chemtrails » maillant régulièrement nos cieux depuis une dizaine d’années (sans doute pour éviter que ceux-ci ne nous tombent sur la tête). N’ayant pas trouver de traduction satisfaisante je dirais que les militaires nous envoient en l’air avec des « rails chimiques ». 

-dernière trouvaille : BP et son super forage dans une zone à très haut risque sismique. On envisage très sérieusement d’y tester les effets d’une bombe nucléaire. C’est bien pensé ça !

Nous sommes en de bonnes mains, on peut continuer à  se gaver de foot. Heureusement le Mondial est là. Ouf, on a eu chaud !   

Gris et le syndrome de la page blanche.

Bizarre ! Là ou je me crée un nouveau blog, disant même qu’il s’agit pour moi d’un dé-fouloir, je suis au bord de la panne.

Est-ce le fait d’avoir posté maladroitement (peut-être) dans mon premier blog (la locaterie au chêne) deux ou trois articles que d’aucuns ont pu trouver incongrus voir inconvenant ?

Hors sujet, sans doute, mais je pensais que je pouvais imbriquer tout les éléments importants (pour moi, encore mon ego qui parle), y compris les mésaventures de recherches d’emplois ou le dés-encouragement de la famille.

Bien mal m’en pris.

Dans un article ou j’évoquais la lettre de motivation, élément incontournable de la recherche d’emploi ou il faut faire preuve d’originalité et se distinguer par une prose littéraire digne de nos plus illustres auteurs classiques, je reprochais le manque évident de courtoisie des entreprises dans l’absence de réponses qui elles n’ont pas besoin de faire preuve d’originalité.

De plus, l’essentiel de la correspondance se fait par boite mail : vraiment difficile d’adresser un « NON, VOUS NE NOUS INTÉRESSEZ PAS ».

C’est évidemment beaucoup plus difficile que d’adresser à ces ouvriers lors d’un récent « plan social » (ça c’est une putain d’expression) une lettre les invitant à s’expatrier à condition qu’il parle la langue du pays (en l’occurrence le Hongrois) pour un salaire de misère. Combien d’OS (ouvrier spécialisé) ont l’occasion d’apprendre une langue étrangère dans leur vie pour aller faire du bénévolat ?

J’ai donc été pris à partie par un petit chef d’entreprise, pardon, je devrais dire  »chef de petite entreprise » qui trouvait que j’insultais à tort le patronat. J’ai donc auto-censuré cet article, expliquant que je visais surtout les grosses sociétés pourvues en secrétaires et en outils bureautiques, que je comprenais fort bien le souci de recrutement des TPE qui ne pouvaient rivaliser tant au niveau du « salaire » que des heures « légales » du code du travail…(sic). Travailler plus pour gagner plus (sournois, je suis). Comprenant son problème d’embauche je lui avais proposer de m’indiquer quel type d’employé il recherchait (après tout, on ne sait jamais, je n’aurai pas forcément refusé un travail de manœuvre).

Devinez : c’est resté…lettre morte !

Non content de me mettre à dos le panel intégral d’employeurs potentiels, v’là que j’m'en prend au dernier fil qui me raccroche à une vie sociale : la famille !

Le p’tit père olive est en train de scier la branche sur laquelle il est assis !

J’ai donc épuré mon blog initial. Les vilenies sont maintenant ici. A moins qu’un certain sénateur Masson (sans doute en manque de notoriété, ou peut-être est-il l’un des rares à justifier de sa présence et de son salaire), ne vienne me museler.

 

 

 

Gris ? Non, couleur !

bricbrac.jpg

La mémoire c’est un peu ça. Un bric-à-brac d’éléments disparates qu’un rayon de lumière réveille parfois. (Et l’embellit).

 

12

idées en l'air |
Et si on parlait ! |
okahandongo |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Vieille noix
| la caverne des sports
| mes créations et passions