Fukushima, mon amour !

Quoi de neuf dans le monde, un si beau mois de juillet ? Ben pas grand chose à en croire les médias officiels ! Même Google se met à avoir une page actualités navrante et déconcertante…

Certes, il ne fait que reléguer l’info, mais tout de même.

Aujourd’hui dimanche 17 juillet, rubrique des chiens écrasé :

- »La Chine dénonce la rencontre entre Obama et le Dalaï-Lama » : le contraire m’aurait étonné.

-Un attentat en Algérie qualifié de « terroriste » par « l’Expression ».

-Hillary Clinton s’est retourné un ongle en apprenant qu’il y avait des journalistes en prison en Turquie.
- »Les mineurs miraculés du Chili poursuivent le gouvernement pour négligence », ben c’est pas trop tôt dis donc, et j’en profiterai pour poursuivre également ceux qui leur ont promis monts et merveilles…

- »Un soldat Afghan abat un soldat de l’OTAN », ben c’est la guerre non, c’est triste c’est sûr, mais enfin on a pas encore le décompte final des frappes chirurgicales qui ont dégommées plus de civils que de militaires ou de pseudos terroristes.

-Berlusconi : traumatisme crânien ! Pour une fois qu’il prenait sa douche seul !

-DSK s’offre des escapades musicales (seulement hein, pas de tirlipimpon), ben d’toutes façons il a les moyens c’t'homme là,  pas comme tout ces bons à rien de Rmistes. Faut dire qu’avec l’€uro vendu aux Ricains ça laisse de la marge…

-Et le pauvre mais néanmoins sympathique Noah « trop blanc » en Afrique !

Affligeant !

« Merde, la fermeture éclair de mon polaire est coincée ! Bon, d’toutes façons j’vais l’garder, c’est pas le moment de chopper une saloperie, y seraient capables de nous ressortir les stocks de vaccins H1N1 en plein mois d’Août ».

Et pendant ce temps là…à Fukushima…rien, il ne se passe rien. Formidable !

Enfin si, en cherchant un peu : un article paru dans « MaxiSciences » nous révèle que les habitants de Tokyo et du Nord-Est du pays vont devoir en prime réduire leur consommation d’énergie de 15% et bien entendu de nouvelles règles ou normes appelez ça comme vous voulez ce mettent en place :

Par ailleurs, (là j’ai perdu la source de cette info, si vous la retrouvez n’hésitez pas à me la communiquer) : les boues recyclées des eaux usées de Tokyo hautement radioactives (10 fois la normale, à vérifier) ont été épandues dans des zones cultivables saines, enfin qui l’étaient, avant…

Ça me rappel l’histoire de la femme de ménage qui planque son tas de poussière sous le tapis…(rien à voir avec les employées Sofitel)

Toujours dans « MaxiSciences » : « les compagnies produiront à court terme davantage d’électricité avec du gaz, du charbon, du pétrole », bref, une décroissance forcée qui pour le coup nous ramène au Moyen-Age puisque cela va à l’encontre de la lutte contre les gaz à effets de serre.

Et puis il y a Alex, sans doute mieux placé que moi pour parler du Japon puisqu’il y vie, à voir ici.

Enfin, j’ai déménagé là, au début du mois, j’ai quitté ma chère région pour une autre (non moins belle et non moins chargée d’histoire). J’habite dorénavant dans le Cher « le pays fort » un petit village nommé Sury es Bois, situé à quoi ? 15 Kms à vol d’oiseau de la première centrale nucléaire du coin !

Il y a eu récemment un tremblement de terre en Corse…laissez moi vous citer quelques lignes d’un document fort bien fait qui s’intitule : « Sury es Bois autrefois, mon village en pays fort ». Un ouvrage collaboratif du « Club de l’amitié » sous l’égide de Robert BRISSET.

- »Le 15 juillet 1522, un monstrueux orage renverse cinquante clochers en Berry. Le lendemain 16 juillet, il y a un tremblement de terre, puis d’énormes inondations en octobre, novembre et décembre ».

Dormez tranquille citoyens, tout va bien dans notre beau pays…

L’article sur MaxiSciences.


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On va vous balader…

« Indignée », le mot est à la mode depuis quelques temps, une amie sur FaceBook abonnée à la newsletter d’un tour operator, m’a adressé le contenu de cette news ainsi que le courrier échangé avec son auteur.

Avant de vous laisser juger « sur pièce » je me permets de vous rappeler la très intéressante notion de « société du spectacle » de Guy Debord afin de bien comprendre la relation entre l’information pure et les médias, c’est à dire les supports censés relayer la dite information jusqu’à nous : candides spectateurs.

J’en donne pour preuve que la seule date qui sonne encore à nos oreilles comme un évènement historique est la destruction des « tours jumelles » de Manhattan. A tel point que les Ghanéens sur-endettés par le FMI et la banque mondiale en sont venus à plaindre les « ricains ». Quand le FMI fabrique la misère.

Les exemples ne manquent pas, exit le tsunami indonésien de 2004, exit le tremblement de terre à Hawaï, exit la marée noire du golfe du Mexique, BP et ses super-forages incontrôlables, on a déjà tellement occulté les conséquences que la PEMEX (pétrolier Mexicain) a décidé de s’y mettre à son tour !

Quelles curieuses surprises les révolutions Arabes nous ont fait découvrir à propos de leurs dictateurs multimillionnaires corrompus, alors que nos destinations vacances étaient en tout point semblables aux reluisants dépliants et autres campagnes publicitaires des tour-operator vantant le raffinement de l’accueil dans des hôtels  5 étoiles pour occidentaux en mal d’évasion.

Je ne veux pas fustiger votre profession Monsieur,  je ne suis moi même ni  journaliste, ni scientifique et j’ai découvert le millisievert en même temps que vous, j’en était humblement resté au rad et au becquerel. Peu importe la norme d’ailleurs, ce qui est insoutenable c’est l’extrême légèreté avec laquelle vous traitez le sujet.

Je ne doute même pas que vous l’ayez fait dans un but mercantile, vous l’avez fait par manque d’informations ou informations erronées. Même si vous vous êtes rendu sur place cela m’étonnerait qu’on vous ai laissé vous « balader » dans la province de Fukushima. Les informations qui nous arrivent sont rares et filtrées, pour ne pas dire censurées, logique pour le pays le plus « nucléocrate » de la planète.

Quant au sens des vents et à l’âge du capitaine sachez Monsieur que nous ne pouvons nous fier qu’à l’IRSN dont les résultats et la ponctualité sont souvent contestés par le CRIIRAD. Evidemment il s’agit là d’une confrontation entre un organisme d’état et un organisme indépendant.

« Fukushima n’est pas Tchernobyl » et vous avez raison je pense qu’il faut ajouter un échelon à l’échelle du risque, en effet pour Tchernobyl il n’y avait pas eu d’effet de dispersion dans l’océan, il y avait un seul réacteur en cause dont le sarcophage est tellement fissuré qu’on songe aujourd’hui à le remplacer, (on sait ce qu’il va couter) la question est de savoir quand ? La même question se pose pour la centrale de Daï chi, et vu l’habileté et la scélérité de la TEPCO (qui, soit dit en passant, avait connaissance de graves dysfonctionnements de la centrale bien avant le séisme et le tsunami qui suivit).

Je pourrais encore longtemps critiquer tout les points de votre news et pour l’instant « officiellement » la centrale de Daï chi, n’a fait qu’un mort, je vous engage à chercher par vous même sur la toile ce que d’autres organes de presse (et particulièrement à l’étranger) laissent sous-entendre. Pour info : « un désastre sanitaire »
Si le secteur du tourisme va mal (sic) la raison est sans doute principalement due à une société économique mondiale déliquescente, inutile de nous faire croire que tout va pour le mieux dans le meilleurs des mondes et il ne manquera pas de candidats (avec une curiosité perverse) pour une radiothérapie éclair, et contrairement à des incendies de voitures il s’agit là d’expositions répétés. Si 30 millions de Tokyoïtes vaquent à leurs occupations quotidiennes c’est qu’ils n’ont pas vraiment le choix.

Pour nous tout va bien, tant qu’on pensera être à l’abri…

Que nous sommes naïfs !

 

La news : Directours.

 

Le courrier de mon amie :

 

Je suis scandalisée par cette lettre de votre direction ! comment peut-on oser affirmer de tels propos, quand on sait combien Tchernobyl a  fait de victimes et en fera encore et non pas seulement à 200 kms de la frontière, le nuage radio actif ne connaît pas les frontières et même parmi les français il y  a eu et il y aura encore des victimes, notamment en Corse. Comment peut-on mettre en doute les paroles des plus grands scientifiques du monde, justement au Japon, l’ information a été tronquée, alors peut-être penserez-vous que les Japonais ont connu bien d’ autres catastrophes atomiques à Hiroshima et Nagasaki notamment et qu’ ils ne sont pas à une catastrophe nucléaire près ! Cette lettre mérite de faire la une des journaux nationaux et de circuler sur le net. Vous devriez organiser des voyages en promotion à Fukushima et à Tchernobyl  ! moi j’ ai vu les dégâts de Tchernobyl quelques années après la catastrophe et croyez moi, des victimes on en compte par milliers et ce n’ est pas fini, ce sera la même chose pour la catastrophe de Fukushima.

Voilà mon point de vue et j’ espère que vous allez me  répondre.

Martine Audren

 

La réponse :

Madame,

Je pense que vous faites une erreur : Fukushima n’est pas Tchernobyl.

Il n’y a pas eu d’explosion nucléaire.

Par ailleurs je ne suis pas ingénieur atomiste. Mais je peux témoigner que des centaines de milliers de gens vivent tout à fait normalement dans la ville de Fukushima.

La radiation n’y est pas dangereuse pour la population ;

On a confondu Fukushima qui est le nom du département et de la préfecture avec Fukushima Daï Chi qui est le lieu où se trouve la centrale.

Pour l’instant, à la différence de Tchernobyl, il n’y a pas eu de morts. Il y en aura peut être, je ne sais pas le dire.

Je voulais simplement montrer que le prisme médiatique est très déformant.

Et j’ai au moins le mérite d’y être allé et de parler de ce que j’ai vu.

Salutations

Michel-Yves Labbé

Grivois (Gris voit) la télé

Ô divine télé, ô divin objet de tout mes désirs. Ne vois tu pas que sans toi ma vie est un gouffre insondable. Si je ne peux t’approcher, titiller ta télécommande déjà des sueurs glacées me glissent le long de l’échine, j’ai des palpitations, je tourne en rond, je risque l’insomnie.

Ô divine essence incontournable, ne vois tu pas ce que j’ai déjà sacrifié pour toi : un crédit révolving chez carrouf ou ailleurs,  plus une garantie étendue sur cinq ans, pour que pas unes des minutes que je vais passer en ta présence ne soit absentes de ton fumier bienfaiteur.

Tu t’es faites « écran plat, coins carrés »,  plus grand écran que jamais pour remplir le vide de mon existence. D’ailleurs j’ai une « concession à vie » pour t’avoir, je paye automatiquement la taxe audiovisuelle sur mes impôts locaux.

Depuis quelques temps tu es devenue HD, haute définition, pour mieux observer le détail de la fange putride que tu nous distille (d’ailleurs je ne comprend pas qu’on ne t’ai pas encore équipé de diffuseurs olfactifs pour mieux sentir les relents de merde que tu nous étale). Nous pourrions acheter les recharges de ta divine pestilence, afin d’encore mieux asseoir ta divine présence, écrasant définitivement les religions obsolètes qui de toute façon prêchaient déjà : heureux les simples d’esprit dans toutes les langues.

Tu prends (depuis déjà quelques décennies) le relai des parents défaillants, qui ont eu des enfants « par hasard » et dont les responsabilités professionnelles les empêchent, les pauvres, de se préoccuper du devenir de leur progéniture : se faire passer un savon par son chef, faire chier ses subalternes…

D’ailleurs, tu es devenu leur nounou, tu évites bien des crises à trôner dans leur chambre, tu te charges de leur éducation en somme.

Soit bénie la télé et le CSA qui se chargent de nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Continue de nous déverser ton purin d’inexactitudes rendant la nausée aussi jouissive qu’un rail ou un trip.

Tu es le shilom du fumeur, la lame de rasoir du cocaïnomane, la seringue de l’héroïnomane.

Alléluia divine télé…

 

Du comportement ératique du techno-vélocipédiste-carioca en horde…

« Le champ de maïs à droite de la route se prolongeait jusqu’à la naissance d’un petit bois, diamétralement opposé. Le poids lourd roulait vivement. Brusquement un chevreuil surgit, coupant la route pour rejoindre la pénombre du bois. Instinctivement le chauffeur avait écrasé le frein, quand un second chevreuil s’élança à la suite du premier, un bref instant d’hésitation fit redoubler imperceptiblement son effort et le chauffeur put le distinguer car ses muscles roulaient sous la peau, tant l’animal avait le pelage brillant.

Un troisième se présentait à la suite, émulé sans doute par la folle poursuite de ses congénères, ignorant la route des hommes !

Heureusement affolé par le cri strident des freins et la flatulence sonore et puissante du ralentisseur sur échappement l’animal se vautra dans le fossé, rejaillissant instantanément comme si le diable lui était apparu pour retrouver la quiétude du champ de maïs.

Quelques centaines de mètres en amont, un splendide blaireau (si, si, un blaireau) gisait sur le bas côté, son museau dans une mare de sang. »

 

La route est un monde à part. Certains en vivent, la plupart par nécessité, pourtant quelques uns aiment encore rouler (on se demande bien pourquoi ?).

        La route doit-être partagée : tout le monde le sait, tout le monde s’en fout.

        On trouve de tout sur la route, ça va de la « Béhème », arrivant en face, et qui subitement à cinq cent mètre de vous, fait un écart pour se retrouver sous le nez de votre semi !

Alors que ça fait des heures que vous conduisez, abrutis par le bruit, l’attention, le stress, et hormis les réflexes conditionnés : pied sur le frein, appel de phares, klaxon, sous l’action de la montée d’adrénaline le cerveau se met à échaffauder des théories scabreuses devant une situation qui ne l’est pas moins :

- le conducteur (trice), veut-il (elle) se suicider ? Mais pourquoi mon camion ?

- a t’il (elle) fini de s’extirper de la narine droite un monstrueux loulou qu’il (elle) vient de laisser échapper sur l’entre-jambe ?

- a t’elle (il) achevée de lui tripoter l’asticot ?

- est-il (elle) atteint d’une cécité subite ?

- il, elle, vous suivez ?

Il y a aussi les irritants : je n’ai rien contre ceux (celles) qui conduisent des voiturettes, voitures sans permis ou autres traîne-cons. Sauf un, (je tombe sur lui régulièrement). Là ou les autres atteignent la plupart du temps les 50 km/h, côtes et descentes confondues, (bien plus pour certains), il est imperturbablement figé à 20 km/h, (sans doute économise t’il le moteur, s’étant fait retiré le permis à vie) le bras à la portière, la chemise impeccablement retroussée à mi-hauteur, le poil brushingué (tiens, ça vous rappel rien ?), faisant au passage briller le monstrueux bracelet de sa montre façon Rolleix ou Breitling.

Bref il s’la pète façon richousse dans la voiture à oui-oui…

Et puis il y a les cyclistes… Aïe, déjà je sens poindre la Divine Foudre Familiale au dessus de mon crâne d’oisillon mal dégrossi… Meuh non vous n’y êtes pas.

Il faut tout d’abord distinguer plusieurs espèces de cyclistes :

- l’utilitaire : les courses (pas à carrouf), l’école, l’usine et hormis quelques réfractaires à l’équilibre, celui là n’est en principe pas bien dangereux, son vélo est bien souvent un vieux clou et il se tape d’avoir les genoux qui lui remontent dans le menton, ou d’être assis sur le garde-boue.

- le techno-vélocipédiste sportif solitaire : celui la est devenu high-tech, là ou autrefois je pratiquai (j’ai même participé à quelques courses en amateur) la petite reine, il était fréquent de voir des « demi-course » customisés en « course », il n’empêche que la machine faisait toujours plus de vingt kilos, et que sans pratique régulière il fallait viser ou l’on mettait sa chaîne en changeant de vitesse… Même moi aujourd’hui, je me verrai mal refaire du vélo avec des cale pieds à courroies…

Voilà donc notre athlète, bien visible de tous, le maillot et le cuissard dont les couleurs sont issues du carnaval de Rio, le casque assortie et souvent pailleté (c’est la fête), les lunettes miroirs ne laissent rien paraître de sa souffrance, d’ailleurs, il ne souffre pas, les lèvres à peine entre-ouvertes il a du souffle à revendre, ses deux jambes actionnent métronomiquement les manivelles qui l’entraînent vers le sommet, le mollet sculpté est un régal pour le féru d’anatomie qui le temps de passer notre sportif dans la ligne droite, après les lacets peut expliquer à ses chiards piaffants d’impatience à l’ arrière de la voiture, quels sont les muscles en action, les tendons etc.

Bref, il est admirable,  on l’admire (et il le sait). Les français aiment le cyclisme, et le cyclisme le leur rend bien.

Il est vrai que la technologie a là aussi fait ses preuves. On ne parle plus de  »bloc de pignons », on dit « cassette », sans doute dans un souci psychosomatique de légèreté. Souvenez-vous de la coqueluche de Nestlé : Groquick, disparu, trop gros, mauvaise image, remplacé par un lapin transgénique, famélique, sans épaisseur… 

Et puis tout est calculé au millimètre près : longueurs des manivelles, potences, cadres, rapports, non pardon, développement…

Bon, évidemment ça a un prix. Je comprend que le casse-couille avec la voiture à oui-oui veuille la faire durer (sa voiture, pas sa Rolleix).

- enfin arrive la horde : là, ça se complique. Ils roulent vite, au minimum à deux de front. Soudain, trois d’entre eux se mettent en file indienne, une connexion neuronale a t’elle eu lieu ? Difficile à dire, la horde est imprévisible d’autant qu’un quatrième fait un brusque écart vers l’axe médian de la route, semblant vouloir signifier : « on ne passe pas » !  »Nous sommes les éclaireurs du Tour, du prochain Tour, du dernier Tour, de tout les Tours ».

« Vous autres derrière z’avez qu’a faire la caravane ». 

Hé, mais oh, coco, je bosse moi, et ch’uis pas tout seul.

Finalement, agacé, j’avise une ligne droite légèrement descendante, j’engage le combat, faisant hurler les 420 chevaux sous la cabine, ben ouai, mais ça accélère à peu près comme la voiture à oui-oui, et l’autre en profite le nez dans le guidon pour pour pédaler de plus belle, les lunettes miroirs fixées vers un hypothétique leurre…

En face déboulent trois voitures (cul à cul, c’est plus marrant), considérant l’énergie des masses cinétiques en présence, je serre un peu fort l’échappé de la horde…

Quand on a le nom de sa boite collé au cul de la semi faut s’attendre à se faire passer un savon, mérité, je reconnais volontiers mon manque d’anticipation…

Si un jour je fini en taule, ne m’apportez pas d’oranges.

Apportez moi un blaireau… empaillé ! 

 

La génération cobaye ou comment l’idéologie Nazi s’est retrouvée dans notre assiette et ailleurs…

La génération cobaye ou comment l’idéologie Nazi s’est retrouvée dans notre assiette et ailleurs… dans Mauvaise foi evidente Assiettes-SS-1-300x225J’avais dix ans en 1968.

Quelle année !

Elle reste pour moi une période jubilatoire, là où la classe moyenne bien pensante (entre-autre mes parents) traitait de « gauchiste » de bon gros et bien gras bourgeois qui foutaient la merde en amont des barricades.

La panique s’était emparée de nos foyers à l’annonce quotidienne d’émeutes sanglantes.

 

Il faut dire qu’on a un peu oublié le pourquoi du comment, pour ne retenir finalement  qu’une révolte « estudiantine », où des gamins aux cheveux long, aux idées courtes, fumant de la marijuana et dépavant les rues de Paris s’était emparés l’espace de quelques semaines de la vie politique de tout le pays.

Quelle « chienlit »!

 

Et pourtant, si on a oublié depuis la montée des agriculteurs sur la capitale et bien sur la guerre du Vietnam, si révoltante, et pas uniquement chez nous : une grande partie de la jeunesse Américaine y était opposée, laissant par là même la porte grande ouverte au mouvement hippie soutenu plus ou moins directement par des Joan Baez, Dylan, Angela Davis, le fait est que si vous êtes nés dans les années cinquante vous faite partie de la génération cobaye, en tout cas la première du genre.

 

Hormis les profonds bouleversements qui s’ensuivirent tant sur le plan social, que familiale, éducatif : je me souviens qu’à la rentrée de 68, beaucoup d’anciens profs avaient disparus pour laisser la place à de jeunes enseignants que l’on pouvait tutoyer, on commença à entendre parler de farines animales, d’hormones et autres pesticides.

 

Les effets du baby boom étaient là,  et l’argument, s’il y en a un, était qu’il fallait bien nourrir tout ce beau monde.

En cinquante ans la population mondiale a plus que doublé : 3,023 milliard en 1960 pour 6,842 milliard aujourd’hui. (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Population_mondiale).

 

J’imagine la mine réjouie des grands patrons décideurs de ce monde, à la tête des trusts agro-alimentaires, pharmaceutiques, les lobbies militaires ou financiers trouvant là une manne providentielle pour expérimenter « grandeur nature » leurs perverses trouvailles à la manières de Dr Jekyll  ou Frankenstein, à moins que ce ne soit de façon plus évidente celle d’un Josef Mengele sur des cobayes low cost.

 

Et finalement nos organismes sont pollués à vie par des résidus d’éprouvettes incontrôlables. Non content de subir les informations, désinformations, intox en tout genre nous subissons depuis plus de cinquante ans les délires de la science moderne (et je ne parle pas de l’Afrique).

 

Finalement après avoir « admis » les atrocités subies par le peuple juif, nous en sommes tous aujourd’hui les victimes.

En matière de recherche scientifique, il est bien plus intéressant d’avoir un grand nombre d’échantillons.

Bien entendu, je passe sur les OGM dont on a aucune idée des répercutions (ni aucune donnée officielle fiable) à venir sur la faune la flore, le nucléaire, pas polluant pour deux sous (hausse de la température des fleuves, rejets massif de vapeur d’eau, déchets enfouis ou noyés, ou sous votre immeuble), les « rails chimiques » ou « chemtrails » dont les militaires agrémentent le ciel depuis plusieurs décennies etc.

 

Devinez pourquoi (entre-autre), on nous parle si souvent d’implants biométriques ?

Ça n’arrivera pas dites-vous ?

Qui se souvient des petites voix qui s’élevaient contre l’implantation de vidéosurveillance dans les lieux publics, disant en toute honorabilité que cela allait à l’encontre des libertés individuelles ?

Qui voudrait aujourd’hui les supprimer ?

 

Quelqu’un m’a dit un jour : « tu s’rais pas capable de vivre comme dans l’temps ».

Finalement il avait peut-être raison.

 

Que deviendrai-je avec une nourriture saine, pourrai-je boire du lait « au pie de la vache » sans être malade comme un chien, sans mes antibiotiques, mes vaccins (merci Pasteur), mes antidépresseurs et autres anxiolytiques…

 

Bah, finalement je mourrai sans doute d’un cancer ou d’une infection d’origine inconnue, surement pas de ma belle mort.

 

Quand je pense aux ancêtres, qui ont fumé toute leur vie, picolé des gnôles à faire voler des Boeings et qui se sont endormis sur leur fauteuil…

Bis repetita placent (c’est quoi un blog ? c’est quoi ce blog ?)

C’est quoi un blog, c’est quoi ce blog ?

Après avoir publié un dernier article, depuis supprimé, sur un autre blog : « la locarerie au chêne » et m’être ainsi exposé à la vindicte familiale et, ou, à la réprobation du lecteur je me suis posé la question.

L’objectif au départ me semblait clair, obtenir un soutien (moral), partager mon (in)expérience.

Mon erreur, pour peu que ce soit une erreur aurait été de trop cibler le  « thème ».

Comme si derrière des regards coupables ou inquiets je n’aurais pas dû m’interroger et en exprimer la cause.

Alors, n’étant plus vraiment sûr de mon coup je suis allé voir ce que l’on défini comme un blog, et hormis les considérations techniques qui en font un moyen « d’expression » simple à mettre en œuvre voilà ce que j’ai trouvé :

Le blog est comme le jean taille basse : une tendance assez populaire pour que tout le monde montre son nombril sans complexe.
Lâm, du blog
Monsieur Lâm

Un blogue, c’est l’expression d’un égo masturbatoire. Beaucoup d’énergie à projeter sa semence en pure perte. Mais ne vaut-il mieux parfois se branler que d’être mal accompagné ?
Laurent Gloaguen, du blog
Embruns

Un blog c’est un truc à mi-chemin entre media personnel et drogue dure.
Dans tous les cas une formidable opportunité de s’exprimer, de plusieurs façons, en montrant qui on est vraiment. Ou pas.
Et parfois aussi un fardeau dont on est dépendant, qui peut procurer beaucoup de plaisir mais engendrer également son lot de frustrations.
Mais tant qu’il y a du plaisir…
Eric Dupin, du blog
PresseCitron

Ce ne sont que quelques définitions, les autres sont ici http://www.ecrans.fr/C-est-quoi-un-blog,2836.html

Finalement tout ça est très vrai et je me reconnais aisément dans ces trois citations même et surtout si au départ je croyais utiliser (intelligemment ?) mon temps libre (trop).

Et puis on se prend au jeu, on finit par écrire ses petits articles en oubliant (volontairement ou pas) que la planète entière est à même de vous lire.

Pire que l’autocensure, on oubli les instances officielles qui surveillent et guettent chacun de nous, à l’affut d’un faux pas, sous prétexte que ce que vous avez écrit relève du terrorisme ou de l’incitation à la rébellion.

Bon, ben finalement le p’tit père olive, non content d’être névrosé est en plus parano.

Gris ? vous avez dit gris ? comme c’est bizarre ?

Ceci n’engage que moi, et n’est pas vérifiable puisque ça sort de mon imagination, toute ressemblance, avec des personnes ou des évènements existants seraient fortuites.

Temps vraiment pourri depuis début Juin. Pluies, plus qu’abondantes, ça frôle l’hystérie ! Températures en baisse, à tel point que nous (et pas uniquement nous), avons du rallumer le chauffage !

Réchauffement planétaire, vous dites… Ben moi chui pas sûr, en tout cas pas sur de soit-disant modèles météo auxquels ont fait dire n’importe quoi, ou ce qu’on veut.

A mon avis, le responsable pourrait bien être ce fameux volcan Islandais au nom imprononçable, récemment entré en éruption.

Faut bien un coupable.

Démographie : les solutions !

« Un des plus graves problèmes du monde est sa surpopulation »
Dalai Lama

Il faut croire que « les maîtres du monde » sont en passe de maîtriser le problème de surpopulation. Non contents d’enterrer (une partie des déchets nucléaires) avec des effets inconnus mais pérennes sur notre environnement, des « frappes » chirurgicales, voire médicales sont essayées de manières significatives :

-vaccinations à outrance et reçues comme l’Agnus Dei dont certains composants (pour ne pas dire tous) sont hautement toxiques, restent au yeux du grand publics aussi abscons que la formule de la pierre philosophale.

- »chemtrails » maillant régulièrement nos cieux depuis une dizaine d’années (sans doute pour éviter que ceux-ci ne nous tombent sur la tête). N’ayant pas trouver de traduction satisfaisante je dirais que les militaires nous envoient en l’air avec des « rails chimiques ». 

-dernière trouvaille : BP et son super forage dans une zone à très haut risque sismique. On envisage très sérieusement d’y tester les effets d’une bombe nucléaire. C’est bien pensé ça !

Nous sommes en de bonnes mains, on peut continuer à  se gaver de foot. Heureusement le Mondial est là. Ouf, on a eu chaud !   

Gris et le syndrome de la page blanche.

Bizarre ! Là ou je me crée un nouveau blog, disant même qu’il s’agit pour moi d’un dé-fouloir, je suis au bord de la panne.

Est-ce le fait d’avoir posté maladroitement (peut-être) dans mon premier blog (la locaterie au chêne) deux ou trois articles que d’aucuns ont pu trouver incongrus voir inconvenant ?

Hors sujet, sans doute, mais je pensais que je pouvais imbriquer tout les éléments importants (pour moi, encore mon ego qui parle), y compris les mésaventures de recherches d’emplois ou le dés-encouragement de la famille.

Bien mal m’en pris.

Dans un article ou j’évoquais la lettre de motivation, élément incontournable de la recherche d’emploi ou il faut faire preuve d’originalité et se distinguer par une prose littéraire digne de nos plus illustres auteurs classiques, je reprochais le manque évident de courtoisie des entreprises dans l’absence de réponses qui elles n’ont pas besoin de faire preuve d’originalité.

De plus, l’essentiel de la correspondance se fait par boite mail : vraiment difficile d’adresser un « NON, VOUS NE NOUS INTÉRESSEZ PAS ».

C’est évidemment beaucoup plus difficile que d’adresser à ces ouvriers lors d’un récent « plan social » (ça c’est une putain d’expression) une lettre les invitant à s’expatrier à condition qu’il parle la langue du pays (en l’occurrence le Hongrois) pour un salaire de misère. Combien d’OS (ouvrier spécialisé) ont l’occasion d’apprendre une langue étrangère dans leur vie pour aller faire du bénévolat ?

J’ai donc été pris à partie par un petit chef d’entreprise, pardon, je devrais dire  »chef de petite entreprise » qui trouvait que j’insultais à tort le patronat. J’ai donc auto-censuré cet article, expliquant que je visais surtout les grosses sociétés pourvues en secrétaires et en outils bureautiques, que je comprenais fort bien le souci de recrutement des TPE qui ne pouvaient rivaliser tant au niveau du « salaire » que des heures « légales » du code du travail…(sic). Travailler plus pour gagner plus (sournois, je suis). Comprenant son problème d’embauche je lui avais proposer de m’indiquer quel type d’employé il recherchait (après tout, on ne sait jamais, je n’aurai pas forcément refusé un travail de manœuvre).

Devinez : c’est resté…lettre morte !

Non content de me mettre à dos le panel intégral d’employeurs potentiels, v’là que j’m'en prend au dernier fil qui me raccroche à une vie sociale : la famille !

Le p’tit père olive est en train de scier la branche sur laquelle il est assis !

J’ai donc épuré mon blog initial. Les vilenies sont maintenant ici. A moins qu’un certain sénateur Masson (sans doute en manque de notoriété, ou peut-être est-il l’un des rares à justifier de sa présence et de son salaire), ne vienne me museler.

 

 

 

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